Le Zahir
Et voui, après Bernard Werber, rien de mieux que d'enchainer avec Paulo Coelho. C'est fou comme ces deux auteurs se complètent, à eux deux c'est toute une ouverture du monde actuel sur le monde magik. Tous les deux partent de personnages abordables, comme vous et moi, qui ont des doutes, des peurs, des a-priori, des défenses et des faiblesses, des qualités et autant de défauts... Et puis arrive l'extraordinaire dans l'ordinaire, l'abstrait dans le concret, le rêve dans la réalité la plus crue, les réponses à de sempiternelles questionnements personnels, des hypothèses que l'on avait enfant (à l'origine de la vie) qui rejaillissent confrontées à la raison adulte...
"Le Zahir" est différent de "l'alchimiste" et de "st Jacques de compostelle" car l'auteur est en plus grande souffrance que dans les deux bouquins précédent, sa quête n'en est que plus difficile et le chemin plus tortueux. Il recherche l'Amour, cette beauté qu'il a perdu... ce n'est qu'à la reconquête de lui-même qu'il la retrouvera... peut-être... et à cette seule condition de la possibilité du "peut-être"... (je ne connais pas encore la chute de l'histoire)